Archive for the ‘articles de presse’ Category

Bien soutenu nous espérons que JB pourra construire son abattoir et continuer son activité

without comments

http://www.lyonne.fr/yonne/actualite/pays/senonais/2014/04/13/300-manifestants-soutiennent-le-projet-d-abattoir-bio_1964448.html

avec le lien ci-dessus vous pouvez voir une vidéo

300 manifestants soutiennent le projet d’abattoir bio

L’Yonne Républicaine

 

Le cortège a parcouru le village de 300 habitants durant près de deux heures. – RICHARD Olivier 

300 personnes manifestent dimanche 13 avril pour soutenir le projet d’abattoir de volailles bio.

Ils ont « fait doubler la population du village. » Dimanche 13 avril, quelque 300 manifestants se sont rassemblés à Dollot pour soutenir Jean-Bertrand Brunet, cultivateur et éleveur bio, qui s’est vu refuser tous ses permis de construire pour son abattoir particulier.

Written by sylvie

avril 14th, 2014 at 2:26

Manifestez votre soutien à ce viticulteur en bio qui se retrouve en correctionnelle ! Mobilisons-nous afin de stopper de dangereuses décisions

without comments

Vous aurez compris en venant acheter à la Scop Bulles de vie que cette année nous avons quelques difficultés à nous approvisionner en miel…

Et bien lisez cet article et vous comprendrez que nous avons intérêt à nous démener pour « Cultiver et manger autrement ».

Allez vite manifester votre soutien à ce viticulteur en bio qui se retrouve en correctionnelle lundi prochain : le 24 février !
L’heure du jugement est prévue à 13h30 au tribunal de Dijon, 13 Boulevard Clémenceau.

Natacha Lévy

https://www.facebook.com/emmanuelviticulteurbioprison

http://clic.institutprotectionsantenaturelle.eu/t/EQ/IiA/JMY/ACTdIQ/AAGOew/MTk2Njd8aHR0cDovL2lwc24uZXUvcGV0aXRpb24vdml0aWN1bHRldXIucGhwL2Vtdmlk./AQ/UhIJ

Written by sylvie

février 21st, 2014 at 1:14

Article de 2012 toujours d’actualité « Des milliers de tonnes de faux produits bio écoulés en Europe »

without comments

Voici un article paru dans le Canard enchainé du 22 aout 2012, et une information dont personne n’a vraiment parlé alors que la situation est plutôt grave! Des milliers de tonnes de faux produits bio ont été écoulés en Europe dont en France, ce qui renforce le fait que pour avoir du bio, il faut directement s’adresser aux producteurs.

Comme si les fraudes n’existaient pas, la réglementation européenne autorise désormais toutes les dérives.

C’est une affaire dont la presse n’a pas fait ses choux gras. En décembre, la police italienne a démantelé un énorme trafic de faux produits bio. Les margoulins, soupçonnés d’être liés à la mafia, avaient trouvé la combine: acheter en Roumanie des céréales et des fruits secs bon marché, transformés en produits bio grâce à de faux documents, et revendus quatre fois plus cher à des grossistes qui n’y voyaient que du feu. Neuf pays européens, dont la France, ont profité de ces marchandises pleines de pesticides, dûment étiquetées « bio ».

Depuis cinq ans que durait le trafic, des milliers de tonnes de faux produits bio auraient ainsi été écoulées pour un paquet d’oseille, au moins 220 millions d’euros. Parmi les fraudeurs, cinq dirigeants italiens d’entreprises agroalimentaires et ça ne s’invente pas – deux responsables d’organismes de certification censés contrôler la filière bio…

Question : quelles quantités de céréales, pâtes alimentaires, farine de froment, raisins secs ou huile de tournesol faussement bio les consommateurs français ont-ils ingurgitées ? Huit mois après ce joli coup de filet, on n’en sait que pouic. Comme d’habitude, la Répression des fraudes, dont la mission est de traquer les tricheurs, est dans les choux. Incapable d’apporter la queue d’une précision. Au ministère de l’Agriculture, on parle de 7 000 tonnes importées en deux ans.

Ça la fiche mal quand on sait que 32 % du bio qui est dans notre assiette est importé. Même si les prix sur l’étiquette sont de 20 à 50 % plus élevés, les ventes de bio, chez nous, ont quadruplé en dix ans.

Pour ne pas tuer la poule aux œufs d’or – un marché annuel de 4 milliards – , les tenants français de l’agriculture biologique font valoir que leur filière est archi contrôlée.

« AB », ah bon ?

Au fait, comment ça marche, les contrôles du bio en France ? Neuf organismes certificateurs sont chargés de repérer les tricheurs parmi les 22 500 producteurs et 7 400 transformateurs qui arborent le fameux logo « AB ». Ces gendarmes du bio épluchent les dossiers de candidature et renouvellent, ou pas, les licences octroyées pour un an. On compterait chaque année une petite centaine de suspensions ou de retraits de licence. Dans sa chasse aux filous, la Répression des fraudes intervient en deuxième ligue, sur les étals. Ou plutôt sur le papier, parce qu’elle n’a pas les troupes suffisantes pour veiller au grain. D’ailleurs, quand on demande le nombre et le résultat des contrôles à la chef de cabinet du patron, responsable de la com’, c’est silence radio.

Mais, qu’on ne s’y trompe pas, la vraie menace qui pèse sur le bio, ce n’est pas la fraude mais une entourloupe parfaitement légale, et même encouragée par l’Europe : le bio « industriel ». Un oxymore inventé par de puissantes coopératives agricoles liées aux géants de l’agroalimentaire.

Une nouvelle réglementation, pondue par Bruxelles, a rendu possible cette dérive. Quand vous achetez votre poulet bio, vous n’imaginez pas un instant qu’il ait pu être élevé dans un poulailler de 25 600 places. C’est pourtant ce qu’autorise, depuis 2009, le logo « AB » revu par la Commission européenne. Et, du côté des pondeuses bio, il n’existe aucune limite de taille pour les ateliers.

Privilège du bio, les poulets profitent toutefois, dès leur âge adulte, d’un parcours extérieur où ils peuvent s’ébattre en journée sur… 40 cm2 chacun. Mais la promiscuité leur tape sur les nerfs, et ils sont souvent « ébecqués » pour ne pas s’étriper. Enfin, le poulet bio a désormais droit, une fois par an, à des antibiotiques et, sans aucune limite, aux traitements antiparasitaires.

Poulet ou pigeon ?

Autrefois, la réglementation imposait qu’au moins 40 % du menu des volailles soit cultivé dans la ferme. Aujourd’hui, l’éleveur bio n’a plus à se décarcasser pour faire pousser lui-même blé ou maïs : il peut acheter toute la pitance à l’extérieur. Exit, le sacro-saint « lien au sol »qui garantissait la traçabilité et une transparence sur le contenu de la gamelle.

Tout cela permet de faire du poulet bio en système « intégré », pour le plus grand bonheur des monstres coopératifs qui ont investi le créneau. Comme Terrena (4 milliards de chiffre d’affaires annuel) ou Maïsadour (1,2 milliard), filiale du géant suisse de l’agrochimie Syngenta. Simple exécutant, l’éleveur bio se contente d’engraisser en quatre-vingt-un jours des volailles qui ne lui appartiennent pas, nourries avec des aliments fournis par la coopérative. Comme son cousin industriel, le poulet estampillé « AB » se goinfre désormais de soja importé, certes bio, mais qui peut contenir jusqu’à 0,9 % d’OGM sans perdre son label. Un aliment hypercalorique moins cher que le maïs ou le blé. Sauf qu’en s’approvisionnant à bas coût sur les marchés internationaux on n’y voit pas toujours plus clair sur la qualité du produit. Il y a quatre ans, Terrena s’est fait refourguer par les Chinois 300 tonnes de tourteaux de soja bio contaminé à la mélamine…

La qualité aux fraises

Le consommateur, lui, ne décèle aucune différence sur l’étiquette quand il achète son poulet bio. Le gallinacé élevé dans une ferme traditionnelle, où il picore ce qui pousse sur place, et la volaille produite en élevage intensif ont droit au même logo « AB ».

Avec les fruits et légumes bio, au moins, il ne devrait pas y avoir de mauvaises surprises. Eh bien, si ! Grâce à l’Europe, on peut produire hors-sol dans des serres géantes. La mode du bio a même gagné la province de Huelva, en Espagne, l’usine à fraises de l’Europe, avec 7 000 hectares de serres qui produisent toute l’année. « Un des plus gros maraîchers du coin, qui faisait de l’intensif, produit aujourd’hui des fraises bio en exploitant les mêmes immigrés et avec quasiment les mêmes techniques agricoles dans les mêmes serres », raconte Philippe Baqué, coauteur du décapant livre La bio entre business et projet de société. Au lieu de plonger les racines dans du gravier ou de la laine minérale, on utilise du sable, isolé du sol par une enveloppe en plastique, le tout irrigué au goutte-à-goutte. Et rebelote : aucune différence de logo entre une tomate bio cultivée en plein champ par un producteur local et une autre élevée hors-sol et hors saison.

C’est bio comme l’antique !


Written by sylvie

février 10th, 2014 at 9:03

La Bio entre business et projet de société

without comments

Il est essentiel de s’interroger sur la nature de notre démarche lorsqu’on mange bio car si cela n’est qu’une réflexion sur sa propre santé et celle de ses proches il y a faille. En effet notre réflexion ne peut être seulement écologique mais humaine en tenant compte de tous les enjeux sociaux, politiques et culturels.
Natacha Lévy

Le titre de cet article est celui de l’ouvrage paru en mai 2012 sous la direction de Philippe Baqué.
« La grande distribution propose des produits bio importés de l’autre bout du monde, à l’empreinte écologique catastrophique, cultivés par des ouvriers sous-payés et revendus entre cinq et dix fois leurs prix d’achat. Pendant ce temps, des paysans vendent leurs produits bio, avec une réflexion sur un prix juste, sur des marchés de plein vent ou au sein d’Amap.

Plutôt qu’une démarche indissociablement écologique, sociale et politique, peut-on réduire la bio à une distribution d’aliments sans pesticides pour consommateurs inquiets de leur santé ? La bio peut-elle se mettre au service du “bien-être” d’une partie de la population sans ébranler les fondements de la société de consommation ? »

Dans ce lien quelques articles très intéressants parus entre septembre 2011 et janvier 2013 :

http://atheles.org/agone/contrefeux/labioentrebusinessetprojetdesociete/index.html#article2936

Written by sylvie

février 10th, 2014 at 9:01

Le millet… une céréale qui tape dans le mille !

without comments

Peu allergène et sans gluten, c’est un ingrédient de choix pour les repas remplaçant le riz ou la semoule !

Le millet, une céréale pas si connue…

Le millet fait partie de la famille des poacées (graminées). Son nom regroupe plusieurs espèces végétales, la plus cultivée étant le « millet perlé » ou « petit mil ». Il existe également d’autres variétés : l’élusine, le millet commun, le millet des oiseaux, le teff, le fonio blanc, fonio noir et fonio à grosses graines, le panic pied de coq, le millet indien, l’herbe à épée et le coix. Attention à ne pas confondre le millet et le sorgho !

Histoire du millet

Si la céréale est présente en Chine depuis 5000 ans avant J-C, la culture du millet se répand en Asie, en Afrique et arrive en Europe au Moyen Age. Quotidiennement consommée, elle fut ensuite délaissée pour le blé, la pomme de terre et le riz. Aujourd’hui, cette céréale est surtout utilisée pour nourrir les oiseaux, mais en Asie et en Afrique c’est un aliment essentiel et indispensable ! Classé par la FAO1 comme aliment favorisant la sécurité alimentaire, le millet peut être cultivé dans les zones arides et sèches d’Asie et d’Afrique. La production de ces deux continents réunis s’élève à 28 millions de tonnes par an, soit 94% de la production mondiale !

L’Inde et la Chine sont les plus gros pays producteurs de millet en Asie. En Afrique la production et la consommation du mil s’étend sur plusieurs pays du Sahel et des régions arides (par exemple Nigéria, Niger etc.). Dans ces endroits, la production est surtout locale, sauf pour l’Inde qui est le premier pays exportateur de mil. Mais pourquoi alors parler du millet, s’il semble que nous n’en consommons pas tellement ?

Le Millet est-il local ?

Millet, une céréale nutritive

De nos jours, le millet revient principalement pour des raisons nutritives. Et puis ça diversifie nos assiettes ! A l’heure où fleurissent les allergies et intolérances, le millet tombe à pic. Il est sans gluten, très digeste, et contient des protéines, des vitamines et des minéraux. Selon les espèces, la composition nutritionnelle varie.

C’est un aliment aux protéines variées, mais le millet contient également des vitamines et des minéraux. Il est également une excellente source de fibres !

  • Les minéraux : le millet perlé et commun possèdent de grandes quantités de phosphore, de magnésium, de calcium, de fer et de zinc.
  • Les vitamines : le millet est riche en vitamine B1 et B6.

Comment le cuisiner ?

Le millet se présente en grains, en flocons ou en farine. Mais comment l’utiliser ? C’est très simple, il peut se substituer à la plupart des céréales connues. On en retrouve souvent dans les recettes de muesli et il peut se cuisiner comme bouillie, tortilla ou même risotto! Beaucoup de plats africains sont faits à base de millet, et entre autres on y retrouve du couscous à marier avec plein de légumes!

Le millet est vendu sur plusieurs formes : grains, flocons, farine, galettes etc.

Préparation du millet.

Rincer abondamment le millet. Mettre 1 volume de la céréale pour 2,5 volumes d’eau. La cuisson dure entre 25 et 30 minutes. (Il est également possible de le faire revenir dans l’huile avant de le mettre dans l’eau.)

Premier constat : il est difficile de déterminer si un produit a été cultivé en France ou pas. En effet, la mention « fabriqué en France » ne signifie pas que le produit ait été semé et récolté dans le pays. Au pire, la dernière opération de transformation s’est effectuée en France. Le meilleur moyen de connaître la provenance reste de contacter soit le vendeur, soit la marque.

Pour le millet que vous retrouvez en magasin, certains sont produits aux Etats-Unis et d’autres sont assurément cultivés et fabriqués en France. Il existe même des cultures de millet en Poitou-Charentes. Alors, si vous voulez consommer du millet bio et local, c’est possible !

06/2013 Encyclopédie Universalis

Written by sylvie

juillet 17th, 2013 at 5:23